Il est l’un des principaux canaux de formation professionnelle et de perfectionnement. Ce secteur qui doit être porteur de croissance, joue également un rôle très important dans la prise en charge des jeunes rejetés par le système éducatif formel.
Les principales difficultés que connaît ce secteur, sont :
- L’inexistence d’un document de politique et d’un plan d’actions stratégiques ;
- L’insuffisante organisation du secteur ;
- Le manque de formation technique ;
- Les difficultés d’accès aux financements ;
- Une réglementation économique, fiscale et domaniale inadaptée ;
- Le faible accès à l’information et aux marchés publics ;
- L’absence de reconnaissance juridique des entreprises artisanales.
Ainsi, pour surmonter les difficultés et promouvoir aussi bien l’artisanat d’art, de production ainsi que de service, je m’engage à :
- Mettre en place un dispositif d’appui, de formation et d’encadrement pour permettre aux artisans de mieux accéder à la commande publique (fabrication de mobilier pour l’Administration, confection d’uniforme…) ;
- Instituer un Fonds national d’Appui à l’Artisanat (Banque de développement) pour satisfaire les besoins des artisans en tenant compte de l’équité et de l’égalité des chances, par des financements à court, moyen et long terme ;
- Créer une école d’Arts et métiers, pour avoir une main d’œuvre de qualité ;
- Confier les travaux du gouvernement à nos artisans pour une meilleure souveraineté économique ;
- Appliquer la notion de patriotisme économique en confiant la grande partie de la commande publique aux entreprises locales ;
- Encourager une politique de substitution des importations.