
Le redressement de notre pays doit se faire avec tous et pour tous. Or, notre modèle économique et social actuel n’est pas exemplaire. Il rend difficile le quotidien des familles qui connaissent le handicap plutôt que de les accompagner dans leur parcours de vie. La manière dont nous traitons les personnes les plus vulnérables est révélatrice de notre solidarité nationale et de notre fraternité. Le sujet du handicap doit donc être porté de manière transversale dans l’ensemble des politiques publiques. Je souhaite mieux prendre en compte le handicap d’origine neurologique dans l’ensemble des politiques publiques, autant sur le champ sanitaire que sur l’accompagnement social des personnes concernées et leurs familles.
Je veux donc personnaliser leur accompagnement, simplifier leurs démarches administratives, mieux répondre à leur besoin d’hébergement, améliorer leur accès quotidien à la santé, et répondre à l’angoisse des familles face au vieillissement de leurs proches en situation de handicap.
Je m’engage à mettre en œuvre les six mesures spéciales suivantes, pour les personnes à mobilité réduite :